Maîtriser la broderie machine et le marquage.
brodesign
Objets Publicitaires

Billets Science World : les chiffres clés des ventes de goodies

Chaque point de suture raté, chaque casse de fil à répétition, ça coûte. En production, on optimise tout. Pourquoi la logique s'arrêterait-elle à la porte d'un musée des sciences?

Billets Science World : les chiffres clés des ventes de goodies

Billets Science World: les chiffres clés des ventes de goodies

Décider d’acheter des billets Science World à Vancouver, ce n’est pas seulement comparer un prix affiché. C’est arbitrer un budget, un temps de visite et, pour une famille ou un groupe, une organisation complète.

Billets et tarifs

Réserver des billets — à partir de 182 €
OptionTypeÀ partir de
Individual Membership (1 adult, 19-64)official ticketà partir de 149 CAD

Tarifs vérifiés le 16 juillet 2026 · prix à jour sur la page du partenaire.

Tarifs indicatifs, susceptibles de changer — prix et disponibilités confirmés sur la page du partenaire.

Lien partenaire — billetterie GetYourGuide

La difficulté tient à un détail que les tableaux tarifaires ne disent pas toujours: le prix d’entrée est parfaitement mesurable, mais la valeur réelle de la visite dépend ensuite de ce que le billet permet de faire, du temps passé sur place et des dépenses annexes. Pour les goodies, la logique est la même. Les chiffres disponibles permettent de comprendre le modèle économique de Science World, pas de reconstituer chaque vente de la boutique.

La structure tarifaire actuelle: admission générale et accès aux expositions

Analysons la grille. C’est une structure à paliers, sans surprise apparente, mais dont les écarts méritent qu’on s’y arrête. Au 5 août 2026, les coûts d’entrée se décomposent ainsi:

  • Adulte, 19 ans et plus: 37,50 CAD
  • Senior, 65 ans et plus: 30,50 CAD
  • Jeune, de 13 à 18 ans: 30,50 CAD
  • Enfant, de 3 à 12 ans: 25,50 CAD
  • Gratuité: enfants de 2 ans et moins, membres et personnes autochtones

Le premier constat est net: le tarif senior et le tarif jeune sont identiques. La politique tarifaire ne différencie donc pas le retraité de l’adolescent, même si leurs situations budgétaires peuvent être très différentes. C’est un choix de grille, pas une anomalie de calcul. Le prix enfant est inférieur de 5 CAD au tarif jeune, ce qui crée une progression lisible entre les différentes tranches d’âge.

L’admission générale inclut l’accès, durant la journée, aux spectacles en direct, à la galerie numérique et aux expositions interactives. Cette précision compte. Le billet ne correspond pas à une seule salle ni à un parcours fixe: il ouvre l’accès à un ensemble de contenus dont l’intérêt dépendra de l’âge des visiteurs, du niveau d’affluence et de la capacité du groupe à circuler d’un espace à l’autre.

Les expositions temporaires peuvent toutefois obéir à des conditions différentes. Il faut donc distinguer l’accès général de ce qui relève d’une programmation particulière. Un tarif affiché pour l’entrée ne signifie pas nécessairement que chaque activité spéciale, chaque événement ou chaque formule est incluse de la même manière.

Les horaires réguliers sont indiqués de 10 h à 17 h, sept jours sur sept. Cela représente une amplitude d’ouverture de sept heures, mais pas une promesse de visite de sept heures. La durée recommandée est d’au moins deux heures. C’est une base de planification, pas une durée optimale universelle: un adulte seul, une famille avec de jeunes enfants et un groupe scolaire ne consommeront pas les espaces de la même façon.

Pour une famille composée de deux adultes et de deux enfants, le coût d’entrée s’élève à 126 CAD:

  • 2 adultes × 37,50 CAD = 75 CAD
  • 2 enfants × 25,50 CAD = 51 CAD
  • Total: 126 CAD

Ce calcul ne comprend ni le stationnement, ni le transport, ni les achats à la Science Store, ni les éventuelles dépenses de restauration. Il donne néanmoins le point de départ de l’équation. À ce niveau de prix, la question n’est pas uniquement «combien coûte le billet?», mais aussi «quelle visite ce billet rend-il possible?».

L’accès à une exposition n’a de valeur que s’il est rapporté au temps réellement disponible. Les heures d’ouverture donnent une marge; elles ne garantissent pas la qualité du parcours.

Prix du billet et logique de groupe

Pour un groupe, la multiplication des tarifs individuels suffit à faire monter rapidement la facture. Le tarif général reste lisible, mais la réservation et les conditions particulières deviennent alors aussi importantes que le montant facial du billet. Un groupe de dix personnes ou plus ne se gère pas comme une succession de visiteurs individuels: il faut anticiper l’arrivée, le passage en billetterie et la circulation dans les espaces.

Le tarif réduit applicable aux groupes dépend de la réservation préalable et du type de visite, notamment lorsqu’il s’agit d’une visite autonome. La bonne méthode consiste à contacter la billetterie de groupe avant le déplacement, plutôt que de supposer qu’une réduction sera automatiquement appliquée au guichet.

Cette préparation évite deux erreurs fréquentes:

1. additionner les tarifs publics sans vérifier les conditions réservées aux groupes;

2. considérer que le prix par personne est le seul paramètre à optimiser, alors que le temps d’attente et la coordination peuvent peser sur l’expérience.

Le tarif entrée Science World Vancouver doit donc être lu avec son contexte: catégorie d’âge, composition du groupe, date de visite et accès éventuel à une activité particulière.

Fréquentation et dynamique des visiteurs: les chiffres clés de 2023-2024

La cadence. C’est le nerf de la guerre pour toute structure ouverte au public. Pour l’exercice 2023-2024, Science World a comptabilisé 675 206 visiteurs sur place. Ce chiffre mesure une fréquentation annuelle, donc une charge globale pour l’institution. Il ne permet pas, à lui seul, de décrire la répartition entre les jours, les saisons, les périodes de pointe et les visites plus calmes.

La ventilation publiée fait apparaître deux données distinctes:

  • 88 059 visiteurs ont bénéficié d’une entrée gratuite;
  • 46 344 membres sont mentionnés dans les données de fréquentation ou d’adhésion disponibles.

La première donnée permet d’identifier un volume d’entrées qui n’a pas généré de recette de billetterie au moment de l’accès. Rapportées aux 675 206 visites sur place, ces 88 059 entrées représentent environ 13% du total. C’est une proportion significative, mais elle ne suffit pas à décrire toute la logique des admissions gratuites: une gratuité peut relever de l’âge, du statut du visiteur ou d’une politique d’accès particulière.

La seconde donnée doit être maniée avec davantage de prudence. Un nombre de membres n’est pas un nombre de visites effectuées par ces membres. La publication ne permet pas de savoir combien de passages individuels ont été réalisés par les adhérents, ni combien de membres sont venus plusieurs fois, ni combien ne sont pas venus sur la période observée. Il serait donc incorrect de soustraire mécaniquement 46 344 du total des visiteurs pour obtenir le nombre d’entrées payantes.

Le calcul «675 206 moins 88 059 moins 46 344» donne un résultat arithmétique, mais pas une mesure fiable des entrantes payantes. Il mélange deux unités différentes: d’un côté, des visiteurs ou des entrées gratuites; de l’autre, un nombre de membres. Pour déterminer le revenu de billetterie, il faudrait connaître le nombre réel de visites effectuées par des membres, la nature exacte du décompte et les éventuelles autres catégories d’accès sans paiement au guichet.

La conclusion solide est donc plus limitée, mais aussi plus utile: Science World a accueilli 675 206 visiteurs sur place en 2023-2024, dont 88 059 bénéficiaires d’une entrée gratuite, tandis que les données disponibles signalent 46 344 membres. Les entrées payantes ne peuvent pas être isolées avec précision à partir de ces seuls chiffres.

En parallèle, le site a enregistré 2 788 626 visiteurs en ligne. Cette audience numérique est largement supérieure à la fréquentation physique. Elle peut soutenir la notoriété, la préparation des visites, la vente en ligne et la relation avec les membres, mais elle ne constitue pas une recette d’admission directe. Un visiteur en ligne n’est pas un visiteur du musée et ne doit pas être intégré au calcul de la billetterie.

Ce que les chiffres de fréquentation permettent vraiment de dire

Les chiffres sont intéressants à condition de ne pas leur faire dire davantage qu’ils ne disent. Ils permettent notamment de distinguer:

  • la fréquentation physique annuelle;
  • le volume d’entrées gratuites communiqué;
  • l’existence d’une base de membres;
  • la portée numérique de l’institution;
  • la différence entre audience, visite et transaction.

Ils ne permettent pas, en revanche, de calculer précisément:

  • le nombre d’entrées payantes;
  • le nombre moyen de visites par membre;
  • la recette moyenne par visiteur;
  • la part exacte des membres dans la fréquentation totale;
  • la conversion des visiteurs en ligne en acheteurs de billets.

Cette distinction est essentielle lorsqu’on cherche à comprendre les ventes de goodies. Une fréquentation importante augmente le potentiel de passage en boutique, mais elle ne se transforme pas automatiquement en achat. Un visiteur peut venir avec un billet, regarder les expositions, quitter le site sans acheter ou commander plus tard en ligne. Les données publiques ne permettent pas de relier chaque étape à une autre.

Le modèle économique: poids des admissions face aux revenus annexes

Voici le nerf de la guerre financière. Pour l’exercice clos le 29 février 2024, le résumé financier de l’A.S.T.C. Science World Society présente une structure de revenus où les admissions et les adhésions occupent la première place.

Catégorie de revenusMontant (CAD)Poids dans le total
Admissions et adhésions4,854 millionsenviron 45,6%
Vente au détail et services sous contrat1,196 millionenviron 11,2%
Total des revenus présentés10,638 millions100%

Le revenu brut provient donc à près de la moitié de la billetterie et des adhésions. C’est le pilier du modèle présenté. Il faut toutefois garder une nuance: la ligne «admissions et adhésions» rassemble deux sources différentes. Elle ne permet pas de séparer le revenu provenant des billets à l’unité de celui provenant des cotisations de membres.

Cette limite rejoint le problème de la fréquentation. On peut connaître le total de la catégorie comptable sans connaître exactement le nombre de visites payantes ni la recette moyenne par entrée. Le prix affiché pour un adulte ne se transforme pas automatiquement en revenu moyen: les catégories d’âge, les gratuités, les adhésions et les conditions de groupe modifient le résultat.

La catégorie «vente au détail et services sous contrat» représente environ 11,2% du total. Elle est significative, mais il ne faut pas la confondre avec le seul chiffre d’affaires des goodies. Elle regroupe la vente au détail, donc probablement la boutique, mais aussi d’autres services sous contrat. La ventilation précise n’est pas fournie dans les données utilisées ici.

C’est une erreur fréquente dans l’analyse des boutiques de musées: prendre une ligne agrégée et lui attribuer un seul produit. Le montant de 1,196 million CAD ne permet pas de savoir combien revient aux vêtements, aux livres, aux jouets, aux articles de papeterie, aux mugs ou aux kits scientifiques. Il ne permet pas davantage de calculer le prix moyen d’un article ou le nombre d’unités écoulées.

La vérité des chiffres est plus sobre: 75% des fonds de fonctionnement de Science World proviennent de revenus générés par l’organisation elle-même. Le reste vient de dons et de subventions. La boutique participe à ce noyau de revenus autonomes, mais sa contribution exacte reste incluse dans une catégorie plus large.

Une ligne comptable peut mesurer le poids d’un canal sans raconter son détail. Pour connaître les ventes de goodies, il faudrait la ventilation que le résumé financier ne publie pas.

Admissions, adhésions et revenus annexes

Le modèle repose ainsi sur plusieurs mécanismes qui se renforcent sans se confondre:

  • le billet finance l’accès ponctuel;
  • l’adhésion crée une relation récurrente avec l’institution;
  • la boutique prolonge la visite par un achat de détail;
  • les services sous contrat complètent les revenus commerciaux;
  • les dons et subventions apportent une autre source de financement.

Pour l’institution, l’intérêt d’un membre ne se limite pas à une entrée gratuite. L’adhésion peut encourager des visites répétées, faciliter la fidélisation et rendre les achats à la boutique plus attractifs grâce à la remise dédiée. Mais l’existence d’une remise ne suffit pas à prouver qu’un membre achète davantage qu’un visiteur occasionnel. Sans taux de conversion ni panier moyen publiés, il faut rester sur le terrain des mécanismes, pas des performances supposées.

La Science Store: stratégie de merchandising et avantages pour les membres

La boutique physique et en ligne vend des articles dérivés qui prolongent directement l’univers de Science World: vêtements, accessoires, livres, mugs, papeterie, kits scientifiques, jouets, puzzles et peluches. Le catalogue ressemble à celui d’un musée qui ne vend pas seulement un souvenir, mais une manière de repartir avec un fragment de l’expérience.

Pour les enfants, le produit peut être lié à l’expérimentation ou au jeu. Pour les adultes, il peut prendre la forme d’un vêtement, d’un objet de bureau ou d’un cadeau. Cette diversité est importante: une boutique de musée ne dépend pas d’une seule famille de produits. Elle répartit le risque entre des articles à petit prix, des objets plus spécialisés et des produits portables comme les vêtements et accessoires.

La stratégie commerciale repose sur deux piliers.

Transformer une visite en achat

Le premier est la conversion du visiteur en acheteur. Le passage par la boutique au terme du parcours facilite cette conversion, mais le taux réel n’est pas publié. Il serait donc excessif d’affirmer que chaque visiteur constitue un client potentiel équivalent.

Le comportement dépend de plusieurs éléments très concrets:

  • l’âge des visiteurs et la présence d’enfants;
  • la durée de la visite;
  • la visibilité de la boutique sur le parcours;
  • le type de produit recherché;
  • le budget restant après l’achat des billets;
  • la possibilité de commander en ligne plutôt que d’acheter sur place;
  • le caractère cadeau, éducatif ou utilitaire de l’article.

Un visiteur qui vient pour une exposition temporaire ne se comporte pas forcément comme une famille venue passer la journée. De même, un groupe scolaire peut produire beaucoup de passage sans générer le même panier qu’un groupe familial. La fréquentation est donc un indicateur de potentiel, pas une mesure des ventes.

Utiliser l’adhésion comme avantage commercial

Le deuxième pilier est l’avantage réservé aux membres. La remise annoncée est de 15% sur tous les achats à la Science Store. Elle peut rendre l’adhésion plus intéressante pour les visiteurs qui prévoient plusieurs passages ou qui envisagent déjà un achat important.

La remise ne doit toutefois pas être isolée du coût de l’adhésion. Pour évaluer son intérêt, il faut comparer le montant de la cotisation avec les avantages effectivement utilisés: visites, achats à la boutique et autres bénéfices prévus par le programme. Une réduction de 15% ne signifie pas automatiquement qu’une adhésion est rentable pour tout le monde. Elle devient un élément du calcul, pas sa conclusion.

L’expédition est gratuite au Canada pour les commandes de plus de 100 CAD. Cette condition encourage les achats groupés en ligne et peut modifier le comportement du client. Un acheteur qui n’aurait pas commandé un seul article peut attendre, ajouter plusieurs produits au panier ou organiser une commande collective afin d’atteindre le seuil de livraison gratuite.

Là encore, les données disponibles ne donnent ni le panier moyen, ni le taux de conversion, ni le nombre d’unités vendues. Il est impossible de calculer le chiffre d’affaires réel des seuls produits dérivés à partir de la ligne de revenus de 1,196 million CAD. La boutique reste une boîte noire sur le plan des détails, même si sa fonction dans le modèle général est lisible.

Ce que l’on peut déduire sans inventer de chiffres

On peut établir une lecture en trois niveaux:

1. La fréquentation fournit un réservoir de visiteurs. Elle donne une échelle au potentiel commercial, mais ne mesure pas les achats.

2. La boutique ajoute un revenu après ou autour de l’admission. Elle complète le billet et l’adhésion, sans que sa part exacte soit publiée.

3. La remise membre relie merchandising et fidélisation. Elle peut soutenir les adhésions, mais son effet réel n’est pas quantifié.

Cette prudence n’enlève rien à l’intérêt de la boutique. Elle évite simplement de transformer une stratégie plausible en résultat financier présenté comme certain. Pour un professionnel des objets publicitaires, c’est une différence de méthode importante: un catalogue visible, une remise et un flux de visiteurs décrivent un dispositif commercial; ils ne suffisent pas à calculer sa performance.

Optimisation de la visite: conseils pratiques pour les groupes et les familles

Là, on passe de l’analyse au calibrage opérationnel. Une sortie à Science World se prépare comme une petite production: budget, composition de l’équipe, temps disponible et objectif de la visite doivent être alignés.

Pour les groupes de dix personnes et plus

Le premier réglage consiste à vérifier les conditions de groupe avant la réservation. Un tarif réduit peut s’appliquer sur réservation préalable pour une visite autonome, mais cette possibilité doit être confirmée avec la billetterie groupe.

La démarche utile est simple:

  • déterminer le nombre exact de participants;
  • distinguer les adultes, les jeunes, les enfants et les personnes bénéficiant d’une gratuité;
  • demander les conditions applicables au groupe;
  • réserver suffisamment tôt;
  • vérifier les horaires et les modalités d’arrivée;
  • organiser le paiement ou la collecte des billets avant le déplacement.

Cette préparation a un effet direct sur le coût et sur la fluidité. Elle évite de traiter dix, quinze ou davantage de visiteurs comme une série de demandes individuelles au même moment. Le gain ne se mesure pas seulement en dollars: une arrivée mal préparée peut réduire le temps réellement consacré aux expositions.

Pour un groupe professionnel, associatif ou scolaire, il faut aussi séparer deux objectifs qui sont souvent mélangés. Le premier est la visite elle-même. Le second peut être l’achat d’objets souvenirs ou de vêtements personnalisés. La Science Store répond à une logique de vente au détail; elle ne doit pas être confondue avec une commande de goodies produite en amont pour tout le groupe.

Si l’objectif est de repartir avec un objet identique pour chaque participant, la commande anticipée et la personnalisation peuvent être plus adaptées qu’un achat individuel à la boutique. Si l’objectif est de laisser chacun choisir un article lié à son expérience, le passage en boutique conserve davantage de sens. Les deux approches ne répondent pas au même besoin.

Pour les familles

Pour une famille de quatre personnes composée de deux adultes et de deux enfants, le point de départ reste de 126 CAD d’entrée. Il faut ensuite ajouter les dépenses que la famille prévoit réellement: transport, repas et éventuel achat à la boutique.

Le calcul peut être posé de manière très concrète:

  • Entrée: 126 CAD pour deux adultes et deux enfants;
  • Temps disponible: au moins deux heures selon la recommandation indiquée;
  • Budget boutique: à fixer séparément, sans le confondre avec le billet;
  • Adhésion: à comparer avec le nombre de visites envisagées et les avantages utilisés.

La durée optimale ne peut pas être déduite avec précision des données tarifaires ou de fréquentation disponibles. Rien ne permet d’affirmer qu’un seuil de 3 h 30 entraînerait une baisse générale de l’attention, ni qu’un ratio coût-durée serait objectivement meilleur entre deux et trois heures. Ces repères peuvent varier selon l’âge des enfants, la densité du programme, l’affluence, la fatigue et les attentes du groupe.

La formulation prudente est donc la seule solide: prévoir au moins deux heures donne un cadre raisonnable, mais la durée réellement pertinente dépend de la composition du groupe et de son rythme. Une famille peut préférer une visite plus courte et ciblée. Une autre peut prolonger le parcours si les expositions et les spectacles retiennent l’attention. Le prix par heure n’est pas un indicateur suffisant de la qualité de la sortie.

La question de l’adhésion

Si vous prévoyez plus d’une visite annuelle, le calcul du seuil de rentabilité de l’adhésion peut être pertinent. Il faut alors intégrer:

  • le coût de l’adhésion;
  • le nombre de personnes couvertes;
  • le nombre de visites envisagées;
  • les conditions d’accès des membres;
  • la remise de 15% à la Science Store;
  • les achats que vous auriez effectués de toute façon.

Le bon calcul n’est pas «la remise est de 15%, donc l’adhésion est rentable». Il consiste à comparer plusieurs scénarios. Une famille qui ne vient qu’une fois et n’achète rien en boutique n’a pas la même équation qu’une famille qui revient et prévoit plusieurs achats. Dans le premier cas, le billet à l’unité reste la référence. Dans le second, l’adhésion peut modifier le coût total.

Les mêmes précautions s’appliquent aux groupes. Un groupe nombreux peut bénéficier d’un tarif spécifique, mais cela ne signifie pas que chaque participant doit acheter un souvenir. Le budget d’entrée et le budget de merchandising doivent être suivis séparément pour éviter de sous-estimer la dépense totale.

Un billet n’est pas une dépense abstraite: c’est l’accès à une expérience, avec un temps et un budget à organiser. Le contrôler, c’est éviter que la sortie soit pilotée au hasard.

Ce que les chiffres disent des ventes de goodies

Les données disponibles dessinent une hiérarchie claire. Les admissions et les adhésions représentent environ 45,6% des revenus présentés. La vente au détail et les services sous contrat représentent environ 11,2%. La boutique compte donc dans l’économie de Science World, mais elle n’est pas le moteur principal identifié par le résumé financier.

Cette nuance permet d’éviter deux lectures opposées et également fragiles. La première consisterait à traiter les goodies comme un simple supplément sans importance. La seconde reviendrait à leur attribuer toute la ligne de revenus de détail, comme si les 1,196 million CAD correspondaient uniquement aux achats de la Science Store. Les chiffres ne permettent ni l’une ni l’autre conclusion.

Le merchandising remplit plutôt plusieurs fonctions à la fois:

  • générer un revenu complémentaire;
  • prolonger la relation avec le visiteur après la sortie;
  • rendre l’univers de Science World visible hors du musée;
  • soutenir l’intérêt pour l’adhésion grâce à la remise;
  • proposer une gamme de cadeaux, de jouets et d’objets éducatifs;
  • offrir un canal de vente en ligne aux personnes qui ne souhaitent pas acheter sur place.

Pour une marque ou une institution, c’est une logique proche de celle des objets publicitaires: l’objet n’est pas seulement vendu pour sa matière ou son usage. Il porte aussi un récit, un signe d’appartenance et une mémoire de l’expérience. La différence est que la Science Store ne communique pas seulement par le logo. Elle vend un prolongement cohérent de la visite, ce qui donne aux vêtements, livres, puzzles ou kits scientifiques une fonction plus large que celle d’un support promotionnel classique.

On ne peut pas en déduire le nombre de vêtements vendus, le chiffre d’affaires par famille de produits ou la part exacte des articles personnalisés. Ces informations ne figurent pas dans les données analysées. En revanche, on voit pourquoi la boutique est intégrée au parcours économique: elle transforme une visite ponctuelle en relation commerciale qui peut se poursuivre en ligne ou lors d’une prochaine venue.

Une lecture utile pour le visiteur comme pour le professionnel

Pour le visiteur, le tarif d’entrée est la donnée la plus immédiate. 37,50 CAD pour un adulte, 25,50 CAD pour un enfant et 126 CAD pour une famille composée de deux adultes et deux enfants: le calcul de départ est simple. Ce qui l’est moins, c’est la valeur finale de la sortie, car elle dépend de la durée réellement choisie, du contenu consommé et des dépenses complémentaires.

Pour le professionnel qui observe les objets publicitaires, les vêtements personnalisés ou la broderie professionnelle, le cas Science World est intéressant pour une autre raison. La boutique montre comment un univers de marque peut être décliné en plusieurs familles de produits sans se limiter à un article promotionnel unique. Un vêtement, un mug, un livre ou un kit scientifique n’ont pas le même usage, mais ils peuvent tous appartenir à la même expérience de marque.

Il faut cependant conserver la discipline qui manque souvent aux analyses de ce type. Une fréquentation élevée n’est pas un volume de ventes. Un membre n’est pas une visite. Une ligne comptable de vente au détail n’est pas automatiquement le chiffre d’affaires des goodies. Une remise ne prouve pas à elle seule la rentabilité d’une adhésion. Et une recommandation de deux heures ne permet pas de fixer une durée optimale pour tous les visiteurs.

Science World fonctionne sur un modèle hybride où les admissions et les adhésions restent le premier bloc de revenus présentés, tandis que la vente au détail et les services sous contrat pèsent environ 11,2% du total communiqué. La boutique participe à l’autonomie financière de l’institution et s’insère dans une stratégie de fidélisation, notamment grâce à la remise de 15% accordée aux membres. Mais les données publiques ne donnent pas le détail des ventes de produits dérivés.

Pour acheter des billets Science World dans de bonnes conditions, la méthode reste donc pragmatique: partir de la composition réelle du groupe, vérifier les conditions de réservation, prévoir au moins le temps recommandé sans transformer ce repère en règle rigide, puis séparer clairement le budget d’entrée du budget boutique. Le reste relève de l’expérience. Les chiffres permettent de calibrer la sortie; ils ne remplacent pas la visite.

Infos pratiques

Monnaie : CAD

Conduite : à droite

Numéro d'urgence : 911

Faits clés

Construction : 1977

Site officiel : scienceworld.ca

Questions fréquentes

Quel est le prix d'entrée pour une famille de deux adultes et deux enfants ?
Le coût total pour deux adultes et deux enfants s'élève à 126 CAD, sur la base de 37,50 CAD par adulte et 25,50 CAD par enfant.
Combien de temps faut-il prévoir pour une visite à Science World ?
La durée recommandée est d'au moins deux heures, bien que le temps optimal dépende de la composition du groupe, de l'affluence et du rythme de visite souhaité.
Les enfants ont-ils droit à la gratuité ?
L'entrée est gratuite pour les enfants de 2 ans et moins, ainsi que pour les membres et les personnes autochtones.
Comment obtenir une réduction pour un groupe ?
Il est nécessaire de contacter la billetterie de groupe avant le déplacement pour connaître les conditions spécifiques et réserver, plutôt que de supposer qu'une réduction sera appliquée automatiquement au guichet.
Quels sont les avantages des membres à la boutique Science Store ?
Les membres bénéficient d'une remise de 15 % sur tous leurs achats effectués à la boutique Science Store.

Photo: Differense / CC BY-SA 3.0 — Wikimedia Commons